Emploi Jeunes Ruraux

Le Burundi est un des pays les plus pauvres de la planète. Le rapport du PNUD 2011, le classe 185ème sur 187 pays pour ce qui concerne l’Indice de Développement Humain (IDH)

Plus de 30 coopératives ont été sensibilisées à être  légalisées et toutes les 21 coopératives  visitées ont été  légalisées. Ces coopératives ont été également coachées en ce qui concerne le recrutement du personnel qualifié, semi qualifié

Ou non qualifié selon  la tâche de chacun. Le choix de l’achat du matériel à utiliser selon l’adéquation ressources-moyens-revenu escompté-efficacité-efficience ont été mis au clair. Les coopératives ont été sensibilisées sur les opportunités d’emplois qui s’accélèrent quand il y a synergie. L’importance d’une bonne tenue de la comptabilité reste un défi pour la plupart, c’est pourquoi une session de formation sur la gestion, le marketing et la comptabilité est en cours de préparation.

 

 

 

 

Cette sous composante comportera 3 volets:

Appui aux institutions,

Mise en place des CRIF et

Services d’appui conseil et d’accompagnement.

La sous composante vise, à travers la formation et l’accompagnement, à aider les jeunes individuellement ou en groupements à identifier et élaborer des projets porteurs d’emplois et générant des revenus décents.

Appui aux institutions

Il n'existe pas à ce jour de document présentant une vision partagée au niveau national sur les stratégies de promotion de l’emploi en général, et l’emploi des jeunes en milieu rural en particulier. Le Ministère chargé du travail, le Ministère chargé de la jeunesse, les partenaires au développement, les réseaux de jeunes, les ONGs, essaient tant bien que mal d’apporter des réponses au chômage des jeunes. Malheureusement, ces initiatives isolées ont peu de chance de perdurer et d’avoir l’impact recherché en l’absence d’un cadre global. Cette situation est accentuée par une absence quasi-totale de données sur l’offre et la demande d’emplois, particulièrement en milieu rural.

Le gouvernement a donc donné une priorité à la formulation d’une politique nationale de l’emploi et à la mise en place d’un cadre et d’un dispositif

institutionnel permettant le dialogue social et le dialogue interministériel afin de fixer les priorités, les moyens budgétaire et monétaire nécessaires, le rôle des investissements publics, les liens avec les politiques sectorielles (comme le PNIA) ainsi que les rôles et responsabilités de tous les acteurs clés. La BAD et la BM se sont prononcé pour appuyer ce processus avec

l’appui technique du BIT. Afin de boucler le financement nécessaire et compte tenu de son implication dans l’emploi des jeunes ruraux, le FIDA a accepté de se joindre au groupe de co-financiers pour réaliser ce travail avant la fin de 2012.

Mise en place des CRIF

Des CRIF seront mis en place. Les CRIF sont des centres d’animation, de mise en commun et de partage des connaissances portées par les jeunes dans ou en dehors des communes pilotes. Ils seront ancrés dans les communes et abriteront toutes les activités de la composante ainsi que certaines activités d’appui aux autres composantes du PRODEFI.

Plus les CRIF un programme audacieux d’alphabétisation des jeunes porteurs d’initiatives en kirundi sera organisé pour leur permettre d’accéder aux différentes formations techniques requises pour atteindre résultats attendus de ses initiatives économiques. Les centres de jeunes seront utilisés pour mettre en œuvre ce programme.

Objectifs

Renforcer les compétences locales dans la demande et l’offre de formation et de perfectionnement;

Contribuer à la promotion et au rayonnement des innovations techniques, pouvant Présenter un intérêt pour les jeunes et pour la communauté (énergies renouvelables, communication et information); et

Favoriser les rencontres, les échanges entre jeunes afin de susciter des réseaux de complémentarité, de synergie et de démultiplication

Il est prévu un CRIF par province qui sera logé dans les locaux de la commune. Bien que basés à Ngozi et à Bubanza, ils développeront des séances d’animation à Gashikangwa et Gihanga.

Services d’appui conseil et d’accompagnement.

Dispositif de financement

Mise en place, en partenariat avec des IMFs et banques de la place, d’un dispositif pilote et pérennisable de financement permettant aux jeunes éligibles à l’initiative « emploi jeunes ruraux » d’accéder à des services financiers adaptés à leurs activités.

Les différentes catégories de jeunes seront pris en charge à travers deux volets de financement avec des méthodologies et produits financiers spécifiques:

un volet financement « solidaire », le financement d’activités génératrices de revenu par des IMFs par l’intermédiaire des GCS et le financement d’une chaîne de solidarité « petit bétail » par la composante, et

(ii) un volet financement de micro entreprises par octroi de crédits à des micro-entrepreneurs individuels ou en entreprise collective par des IMFs ou banques de la place.

Financement solidaire

Les jeunes menant déjà des petites activités individuelles génératrices de revenus, et organisés en association/groupe de jeunes (formel ou informel), ayant au moins une année d’existence et des résultats probants en termes d’organisation et gestion. Les jeunes membres de ce groupe s’organisent en groupes de caution solidaire pour bénéficier du crédit d’une IMF (possibilité d’avoir plusieurs GCS au sein du même groupe en fonction de la taille du groupe).

Le fait que les jeunes soient membres d’une organisation existante et ayant fait ses preuves sera un moyen de fiabiliser la sélection des emprunteurs et de sécuriser les crédits pour les IMFs. Les crédits octroyés seront court terme, de petits montants progressifs par cycle de crédit (de l’ordre de 100 000 Fbu maximum pour le premier cycle, avec un montant maximum

de l’ordre de 1 million Fbu).Les crédits devront financer prioritairement des activités en amont et aval des filières promues par le PRODEFI, extra agricoles ou des activités agricoles peu consommatrices de terre. Les membres du groupe souhaitant démarrer une activité économique pourront bénéficier de crédit mais pour des montants plafonnés pour le premier cycle. Les crédits seront garantis par la caution solidaire du groupe, et une épargne préalable ou constituée progressivement.

La répartition des tâches entre les IMFs et les autres acteurs sera précisée de façon à rendre le dispositif efficace et pérenne. Jeunes issus d’exploitations familiales sans terre ou avec accès limité à la terre, non scolarisés, ne menant pas d’activité économique et non membres d’un groupe de jeunes. Ces jeunes, dont la seule source de revenus est souvent la vente de leur main d’oeuvre, constituent la catégorie la plus défavorisée et démunie que les institutions financières ne sont pas prêtes à financer, même en bénéficiant d’une garantie significative du projet. Ils ont besoin dans un premier temps d’un appui visant à leur insertion dans l’économie avant de pouvoir prétendre à un financement par les institutions financières.

financement micro entreprises

Jeunes financés dans le cadre des groupes de caution solidaire ayant la capacité de développer une micro entreprise.

Ces jeunes auront des besoins de crédit plus élevés et difficilement gérables dans le cadre des GCS (supérieurs à 1 ou 2 millions Fbu). Ils bénéficieront de crédits individuels financés par les IMFs pour développer leur activité, après avoir bénéficié d’au moins deux crédits dans le cadre des GCS. Les crédits pourront être court ou moyen terme si des équipements sont financés.

La connaissance préalable de l’emprunteur sera une garantie majeure pour les IMFs, qui sont extrêmement réticentes à financer des jeunes micro entrepreneurs de façon individuelle. Les autres garanties seront, le nantissement d’une épargne préalable et des équipements financés, et le dispositif de formation et suivi / accompagnement de la sous composante 1. L’identification de ces clients sera faite conjointement par les IMFs et le dispositif de la sous composante 1, la sélection étant faite par l’IMF. Comme pour la catégorie précédente, les appuis/suivi/accompagnement par la sous composante 1 seront définis en fonction des besoins spécifiques. Il est prévu de manière prudente que 20% des jeunes financés dans le cadre des GCS pourront évoluer dans cette catégorie.

Associations / Coopératives de jeunes menant ou souhaitant mener une activité collective.

L’association devra être fonctionnelle depuis au moins deux ans et démontrer des résultats probants en termes d’organisation et gestion. Elle pourra avoir accès au crédit d’une IMF pour lancer ou développer une activité collective soit et prioritairement en aval des filières agricoles promues par le PRODEFI, soit dans une activité agricole non consommatrice de terre, soit dans les secteurs extra agricoles. Les crédits pourront être à court ou moyen terme si le financement d’équipement est requis, pour des montants compris entre 1 à 5 millions Fbu pour le premier crédit. Les garanties seront la caution solidaire des membres, le nantissement d’épargne, le nantissement de l’équipement financé et la formation et suivi accompagnement par le dispositif de la sous composante 1.

Comme pour les autres catégories, les appuis / suivi / accompagnement par la sous composante 1 seront définis en fonction des besoins spécifiques. L’identification de ces clients sera faite conjointement par les IMFs et le dispositif de la sous composante 1, la sélection étant faite par l’IMF.

Jeunes diplômés sans emploi porteurs d’un projet de TPE.

Les jeunes diplômés ayant une idée de projet ou souhaitant développer un projet existant de type TPE, avec des besoins de financement relativement élevés (plus de 5 millions Fbu et jusqu’à 20 millions Fbu), dans des secteurs prioritairement liés aux filières promues par le PRODEFI, mais non exclusivement, pourront bénéficier d’un crédit d’une IMF ou d’une banque (la Banque Nationale pour le Développement Economique (BNDE) s’est montrée intéressée a priori par ce type de public). Les crédits pourront être de court ou moyen terme si le financement d’équipement est requis, ce qui est probable. Les porteurs de projet seront sélectionnés, formés, accompagnés et suivis par le dispositif de la sous composante 1, notamment en matières technique et technologique, de comptabilité et gestion d’une petite entreprise et pour l’élaboration d’un plan d’affaires. Après cette phase de préparation qui pourra durer plusieurs mois, le porteur du projet sera en mesure de solliciter un financement d’une IMF ou une banque de la place, sur la base du plan d’affaires élaboré avec l’appui du projet, et avec l’aval technique du dispositif de la sous composante.

Les garanties seront le nantissement de l’équipement financé, une épargne préalable ou constituée progressivement, et la garantie technique constituée par la formation et le suivi / accompagnement intensif par le dispositif de la sous composante 1. Il est d’autre part attendu que ces TPE créent des emplois supplémentaires en leur sein, dont une bonne partie pour des jeunes.

 

Le Burundi est un des pays les plus pauvres de la planète. Le rapport du PNUD 2011, le classe 185ème sur 187 pays pour ce qui concerne l’Indice de Développement Humain (IDH). La FAO le classe parmi les 66 pays à faible revenu et à déficit vivrier (PFRDV) et selon l'Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI), le Burundi présente un indice de la faim extrêmement alarmant, cet indice qui a augmenté de 21% entre 1990 et 2010, s'établit à 37,9 points en 2010 et classe le pays au 2ème rang de gravité dans le monde. Le pays se caractérise essentiellement par son enclavement, une très forte pression démographique sur un territoire relativement petit, une économie très peu diversifiée et basée sur l’agriculture, l’absence de ressources naturelles exploitables. La majorité des indicateurs sociaux et économiques sont très bas. La malnutrition fait encore des ravages parmi les enfants et contribue pour 46% à la mortalité des enfants de moins de 5 ans. Le taux de chômage est très élevé et affecte surtout les jeunes. Le pays a connu une longue période de troubles sociopolitiques, aggravée par la récente crise qui a affecté la croissance économique. Après avoir atteint 4,5 % en 2008 le taux de croissance est tombé à 3,5% en 2009. Le produit intérieur brut a chuté à 100 USD en 2006 alors qu’il avait atteint 250 USD en 1985. Il est estimé à 110 USD en 2010. On estime le taux de pauvreté à 65% et l’insécurité alimentaire touche près de 75% de la population. Les études récentes indiquent qu’aucun des OMD retenus ne sera atteint à l’horizon 2015.

Le projet a pour objectif principale de contribuer à la lutte contre la pauvreté et de lancer une action pilote de promotion d’emplois décents et durables pour les jeunes burundais et burundaises du milieu rural.

Compte tenu de l’ampleur du chômage des jeunes et de son impact négatif sur la stabilité économique et sociale du pays, le Gouvernement du Burundi a demandé au FIDA de contribuer à l’effort national de promotion de l’emploi des jeunes dans les zones rurales. Compte tenu de ses objectifs de développement des activités à l’aval de la production et de son potentiel de création d’emplois agricoles et non agricoles, le FIDA a lancé des activités dans ce domaine sous la forme d’une composante nouvelle a ajouter au Programme de développement des filières (PRODEFI)

Afin de réunir les conditions optimales de mise en œuvre, «l’initiative emploi jeunes ruraux» se concentrera en priorité sur les 4 communes touchées par le PRODEFI dans les deux provinces de Ngozi et Bubanza. Le groupe cible du projet est constitué par la frange jeune (âgée de 16 à 30 ans) des bénéficiaires du PRODEFI dans ses trois composantes, diplômée, scolarisée et non scolarisée; motivée à s’insérer dans des activités agricoles et non agricoles s’intégrant (i) dans le développement des filières, (ii) dans d’autres activités rurales non agricoles et (iii) dans de nouvelles filières de production agricole, pastorales et sylvicoles nécessitant peu d’espace.

Les jeunes, en difficulté de financements, mais économiquement actifs seront particulièrement ciblés et l’âge maximal en début de projet est limité à 30 ans pour que les jeunes bénéficiaires soient toujours dans la frange jeune tout au long du projet. Ainsi sur une population jeune estimée à 85 000 la composante compte toucher de façon directe 20 000 jeunes dans la totalité de la zone pilote. Ces jeunes créeront et/ou développeront des activités génératrices de revenus, des micros entreprises et des très petites entreprises en aval et amont des filières agricoles promues par le PRODEFI, ainsi que dans les secteurs extra agricoles et les secteurs agricoles non consommateurs de terres.

Les objectifs spécifiques sont les suivants:

Promouvoir la création d’emplois en relation avec les programmes d’investissement et de développement des filières du PRODEFI en collaboration avec les chambres professionnelles et les associations paysannes et de producteurs,

Mettre en place les actions de formation pour l’emploi y compris d’alphabétisation en collaboration avec les institutions existantes, iii) promouvoir l’appui conseil et technique et l’adoption de l’innovation et la diffusion d’activités rémunératrices non exigeantes en terre auprès des groupes de jeunes et

Mettre en place, en partenariat avec des IMFs et banques de la place, un dispositif pilote et pérennisable de financement permettant aux jeunes éligibles à l’initiative d’accéder à des services financiers adaptés à leurs activités.

 

 

 

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In the area of graphical user interfaces (GUI), a tabbed document interface (TDI) or a Tab is one that allows multiple documents to be contained within a single window, using tabs as a navigational widget for switching between sets of documents. It is an interface style most commonly associated with web browsers, web applications, text editors, and preference panes.

GUI tabs are modeled after traditional card tabs inserted in paper files or card indexes (in keeping with the desktop metaphor).

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